Romans

Même pas en rêve

  • Titre : Même pas en rêve
  • Auteure : Élisabeth Brami

En un éclair, sa décision était prise : elle n’accepterait rien de tout cela. Rien. Même pas en rêve !

Les vacances d’été s’achèvent et le monde de Marieke s’effondre.
Son beau-père s’est incrusté entre sa mère et elle, sa meilleure amie nage en plein délire amoureux, sans parler de sa menteuse de grand-mère…

Alors, quand son père s’y met aussi et que son cousin chéri la trahit, c’en est trop pour Marieke.
C’est décidé : à la rentrée, tout doit changer !

Elisabeth Brami aborde avec talent et justesse la complexité du passage de l’enfance à l’adolescence et donne vie à une formidable héroïne qui prend son destin en main et gagne sa liberté.

Mon avis :

J’ai découvert ce roman grâce à une masse critique Babelio.

La quatrième de couverture a su attirer mon attention en me promettant une adolescente au caractère bien trempé qui allait prendre une décision radicale pour changer sa vie. Mon imagination galopante imaginait un engagement hors norme, quelque chose de sensationnel ou au moins, de radical. Que nenni! Même si la décision de l’héroïne n’en est pas moins une importante dans la vie d’une jeune adolescente pour autant, cela reste quelque chose de très banal.

De plus, la majeure partie du roman qui se déroule en 3 jours, prend place durant les derniers jours de vacances de Marieke. Et plutôt qu’une héroïne forte, on découvre une adolescente fragile qui supporte mal que ses parents divorcés depuis vraisemblablement un moment, puissent refaire leur vie.

Ce cours laps de temps ne permet pas vraiment au lecteur de s’attacher à la jeune fille dont les discours apparaissent vite comme égoïste. Elle voudrait rester la fille unique de ses parents. À défaut qu’ils soient encore ensemble, elle doit être le centre de leur univers. Même si la jeune adolescente se rend bien compte de ses travers cela ne la rend pas plus agréable ou détestable. J’ai survolé ses impressions sans en être touchée.

Dommage, car à côté de cela l’écriture de Élisabeth Brami se prête bien au niveau visé (Cm2-6e) : les phrases sont courtes et simples, le texte est aéré et l’histoire progresse vite. Le sujet est adapté à cette tranche d’âge qui vit le passage de l’enfance à l’adolescence avec ses doutes, ses sentiments fluctuants et ses peurs.

Je suis donc curieuse d’avoir l’avis d’un lecteur bien plus jeune, car j’ai le sentiment d’être passé complètement à côté du récit.

Mon ressenti : 2,5/5

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