Romans

Hope

Titre : Hope

Auteur : Xavier Deutsch

La quatrième de couverture :

Sheridan‚ Wyoming‚ 1952. 1er septembre. Dans l’atelier de Mr Carlson‚ il y a un calendrier : chaque mois‚ une pin–up différente à laquelle on donne un prénom. Soudain‚ la fille de septembre… Joseph Petersen est pétrifié : elle est jeune‚ fascinante. On voit son âme dans ses yeux. Pour Joseph‚ pas de doute : il doit retrouver cette fille‚ où qu’elle soit.
Et il lui donne un prénom : Hope.

Mon avis :

La première pensée que j’ai eue en voyant ce livre, c’est que la couverture était très moche et ne faisait pas très envie. Puis, j’ai lu la quatrième de couverture et j’ai fait la grimace, pas très tentante. Survint alors une collègue me disant qu’elle avait entendu beaucoup de bien de ce livre et de l’auteur. Après quelques hésitations, j’ai décidé de lui donner sa chance, ce ne serait pas la première fois qu’un emballage peu vendeur recèlerait une petite perle.

Sauf que cette fois, cela n’a pas été le cas. Je n’ai même pas eu le courage de finir le livre. J’ai même vainement cherché un point positif à mettre en avant dans cette chronique.

Tout d’abord, le plus important, l’histoire est inintéressante. Les chapitres sont très courts et mis à part la chronologie ne sont pas très liés entre eux. On a donc l’impression que chaque chapitre raconte sa journée, son histoire qui n’apporte finalement pas grand-chose au fond. Le mystère entourant la jeune Hope qui m’avait semblé être au centre de l’histoire est si bien relégué au second plan qu’on attend en vain le départ du héros qui n’en finit pas de rester et de nous abrutir de platitudes.

Les personnages qui auraient dû donner du relief au livre sont plats et ennuyeux et font passer sans mal les adolescents des années 50 pour des benêts… qui deviendront des adultes intolérants et racistes à l’image de leurs parents ; les remarques cinglantes envers les communistes et les Amérindiens fusent laissant au lecteur un goût d’amertume.

Cette mise en avant du climat socio-politique américain aurait pu être intéressante si le livre ne péchait pas par un style aussi simpliste : phrases très courtes, utilisation du minimum possible de temps et une histoire aussi peu attrayante.

J’ai arrêté le massacre à moitié livre tout en rageant contre le format du livre très inadapté à la lecture, le dos n’étant pas très facile à casser.

Note : 0/5

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