Littérature·Romans

Le ruban rouge

couv65985437

Titre : Le ruban rouge

Auteure : Lucy Adlington

La quatrième de couverture :

Nous quatre : Lily, Marta, Carla et moi.
Dans une autre vie, nous aurions pu être amies.
Mais nous sommes à Birchwood.
Ella, 14 ans, a toujours adoré la couture, une passion qu’elle tient de sa grand-mère. Et c’est donc tout naturellement qu’elle devient couturière. Cependant son atelier n’est pas un atelier ordinaire et ses clients ne sont des clients ordinaires : la jeune fille est prisonnière du camp de Birchwood (Birkenau), où elle s’occupe de confectionner les vêtements des officiers. Dans ce quotidien infâme, c’est la couture qui permet à Ella et Lily, la repasseuse, de garder une lueur d’espoir.

Mon avis :

Le sujet de ce roman m’a suffisamment intriguée pour me faire passer outre mon aversion pour les livres sur les guerres mondiales. Je ne savais pas qu’un atelier de confection pour les officiers et leur famille avait existé à Birkenau. Quitte à se sentir mal pendant sa lecture autant s’instruire. Un point sur lequel l’autrice a fourni un excellent travail puisque les données historiques sont bien intégrées au scénario.

Mais c’est là que le bas blesse. Notre jeune héroïne s’en sort un peu trop bien à Birkenau, bien qu’il lui arrive bien évidemment de subir sa condition de plein fouet, je dirai qu’au final, tout problème trouve pour elle une solution. Un point qui ne m’aurait pas tant chagriné si cela avait été dû à la débrouillardise de la jeune fille plus qu’à « la chance ».

Plus le scénario avance, plus d’événements irréalistes se produisent, jusqu’à la fin qui m’a terriblement déçue par son côté fleurs bleues et bisounours.

Est-ce une volonté de l’autrice ou de l’éditeur pour préserver son jeune public d’une fin douloureuse et choquante ? Cela est difficile à dire, mais je considère qu’un livre sur cette période ayant la volonté de dire ce qu’il s’est vraiment passé devrait être réaliste jusqu’au bout. Encore plus, s’il est destiné à public de jeunes adolescents.

A destiner aux publics sensibles qui veulent en apprendre plus sur les camps de concentration tout en se préservant un peu de la cruauté de cette période.

Note : 2.5/5

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s