Romans

Zelda, la rouge

Titre : Zelda, la rouge

Auteur : Martine Pouchain

La quatrième de couverture :

Deux soeurs habitent une grande maison qu’elles partagent avec des colocs. Zelda, 16 ans, est en fauteuil roulant depuis qu’une voiture l’a renversée, enfant ; l’aînée, Julie, veut la venger. Ne pense qu’à ça – retrouver le chauffard. Zelda, pleine d’énergie et de passion, se destine à la politique. Julie, elle, a sacrifié ses études, sa joie de vivre, pour subvenir à leurs besoins. Aide-soignante dans une maison de retraite, elle a parfois des visions prémonitoires et les morts viennent lui parler… Et puis Baptiste s’immisce dans leur paysage. Charmant, prévenant, il se rend indispensable dans leur cohabitation libre et foldingue. Julie, qui n’a fait que lui manifester son agressivité, s’aperçoit qu’elle est irrésistiblement attirée par lui. Mais comment vivre – vivre un amour – dans la vengeance ?

Mon avis :

Voilà un titre très difficile à critiquer, car si je n’ai pas aimé ce roman, je n’ai pas non plus de reproches spécifiques à lui faire. En fait, je pense que cela tient à plusieurs petits détails qui mis bout à bout font que je n’ai pas apprécié ma lecture.

Premier détail qui m’a rebutée : la quatrième de couverture qui selon moi en dit beaucoup trop. Tellement, que j’avais deviné la fin du livre avant même de l’avoir ouvert. Qu’à cela ne tienne, je ne connaissais pas les péripéties alors j’ai osé la lecture.

Deuxième défaut : le livre est aussi prévisible que le laisse présager la quatrième. Quel est l’intérêt de lire un livre dont on prévoit tout les événements mille ans à l’avance ? L’écriture ?

J’en viens à mon troisième défaut : le style littéraire n’a rien de spectaculaire. La tournure des phrases est désagréable et l’ensemble est un peu longuet.

Quatrième et dernier défaut : la particularité d’un des personnages *spoiler*(la soeur voit les morts ou du moins ce qui est mort)*fin du spoiler*. Je n’ai pas compris l’utilité de cet aspect de l’histoire. Cela n’apporte rien au récit ; au contraire, le seul point positif aurait pu être le réalisme de l’histoire, mis en avant par la franchise de Zelda, mais ce « talent » gâche cette seule et unique qualité de l’histoire.

En résumé, une lecture que je ne vous conseille pas…

Note : 1.5/5

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