Romans

Le cycle du rézo – tome 1

Titre : Le cycle du rézo, tome 1 : La plante verte

Auteur : Guilhem

La quatrième de couverture :

« La vie en cette année 2234 n’était pas forcément dure pour tous les hommes, seulement, comme depuis la nuit des temps, pour une immense majorité. »

Le gouvernement de l’Europe unifiée est sur les dents. Une flotte extraterrestre est en train de se pointer aux confins du système solaire. Nous sommes au bord du tout premier de tous les premiers contacts. Mais quelle en sera la nature ? Amicale ? Hostile ? Toutes les chancelleries sont aux abois, car il faut éviter qu’une ou l’autre nation locale ne se transforme involontairement en l’extraterrestre de toutes les autres. […]

Sur un autre plan, le quadragénaire Marhek Lorme, mi-détective privé, mi-barbouze à la retraite, enquête sur l’assassinat de son meilleur ami espion et de l’épouse de ce dernier par d’obscurs services non identifiés. Ici aussi, salmigondis analogue des perceptions, en la quête compréhensive. Qui a fait quoi ? Qui tire les ficelles brutalement et arbitrairement plantées dans la tête de qui ? C’est la valse des agents doubles, triples, quadruples. Marhek Lorme et son jeune subalterne, le stagiaire Johnson, mettent ainsi involontairement pied dans une histoire qui les dépasse… mais qui nous entraîne dans des scènes visuellement enlevantes sur un rythme de tambour de charge.

Mon avis :

Merci beaucoup à Babelio et aux éditions ELP de m’avoir fait confiance.

Lors de la dernière masse critique, j’avais été intrigué par ce titre un peu bizarre et cet auteur que je ne connaissais pas du tout. J’ai finalement été sélectionnée pour le lire et c’est avec joie et surprise que je l’ai retrouvé très rapidement dans ma boite aux lettres.

D’abord un peu surprise par la taille du roman qui fait pas moins de 571 pages, je l’ai ensuite examiné de plus prés. Il faut dire que c’est à la fois mon premier roman « Printed Amazon » et mon premier roman des éditions ELP. La première chose qui saute aux yeux c’est la couverture un peu cheap de l’ouvrage, elle est en effet trop fine pour la masse de papier qu’elle contient et se déforme en un rien de temps. La quatrième de couverture est un peu trop longue à mon goût, d’ailleurs je ne l’ai pas mise en totalité ici. Quant aux graphismes, j’avoue que ce n’est pas terrible, les typographies de titres sont laides à l’intérieur comme à l’extérieur, et il y a un réel problème de centrage sur la couverture. Autre surprise : c’est le titre du tome qui apparaît sur le dos du livre au lieu de celui de la saga. Je dois avouer que cela m’a un peu déroutée. Ma lecture m’a ensuite permis d’examiner plus attentivement l’intérieur du livre. Il apparaît clair que c’est un ouvrage numérique à la base et malheureusement Amazon ne l’a clairement pas retravaillé pour l’impression, les marges sont notamment un peu justes.

Malgré tous ces défauts, j’ai vaille que vaille commencé ma lecture. Il m’a fallu pour cela passer outre les nombreuses coquilles (une relecture ne ferait vraiment pas de mal) et les expressions douteuses de l’auteur. À la première qui m’est tombée dessus, j’ai pensé que c’était peut-être volontaire afin de traduire une évolution de langue au XXIIIe siècle, mais il m’est rapidement apparu que non. Après avoir lu « il pleut des vaches qui pissent », j’hésitais fortement entre crise de fou rire et crise de larmes.

Il faut dire que même cela mis à part ma lecture a été très fastidieuse. D’une part, l’auteur a tendance à faire choir sur son lecteur une masse importante d’informations d’un seul coup, mais des informations souvent totalement inutiles pour la compréhension du texte et qu’il aurait pu garder pour plus tard puisqu’il est vraisemblablement prévu d’autres tomes. D’autre part, j’ai eu l’impression d’être dans une surenchère de l’absurde et du surréalisme qui rend les moments qui auraient dû faire sourire, lourds et potaches. Comme si l’ensemble n’était pas suffisamment indigeste, il y a de nombreuses répétitions et de sacrées longueurs. L’histoire part dans tous les sens et on en perd le fil conducteur.

C’est bien dommage, car on sent que l’histoire pourrait plaire. L’univers est intéressant et comme l’auteur s’appuie sur l’actualité pour le construire, il offre de nombreuses possibilités. Mais voilà, il manque une bonne relecture pour éliminer toutes les coquilles, les fautes d’expressions, les répétitions, les phrases trop longues et ensuite un avis objectif pour couper des pans entiers de texte qui n’apporte rien à ce tome-ci.

En bref, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un manuscrit, mais pas un roman et il faut souvent beaucoup de travail et de temps pour passer de l’un à l’autre.

Note : 0/5 

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