Nouvelles

Elle répondit : « Berlin, baby ! »

Titre : Elle répondit : « Berlin, baby ! »

Auteur : Amélie Vrla

La quatrième de couverture :

A Berlin, comme ailleurs, la drogue semble être partout : apprentissage, mirage, illusion, elle unit, sépare ou détruit. Mais quand le rêve devient quotidien, la nuit sans fin, vit-on tous dans l’illusion, dans la mauvaise réflexion du miroir ? A travers cinq nouvelles et cinq personnages sont dessinés les contours d’un flirt maladroit, celui qui lie une génération aux drogues « récréatives ». L’auteure essaie de comprendre et de discuter, de savoir et de raconter, d’écrire la drogue à Berlin…

Mon avis :

Ce livre m’a chaleureusement été proposé à la lecture par l’auteur : Amélie Vrla. C’est un sujet que je connais peu. Dans ma grande innocence en la matière, je n’ai jamais eu vent que Berlin était réputée pour être une ville de camées, n’ayons pas peur des mots. Pour autant, je m’intéresse assez à l’impact des drogues récréatives sur les adolescents et les jeunes adultes, donc c’est avec beaucoup d’intérêts que j’ai accepté la proposition d’Amélie Vrla de lire son livre.

J’ai été assez surprise par le texte, car ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais. Je pensais que ce roman était un recueil de nouvelles sur les drogues et leurs impacts sur les gens. Si cela est le cas, l’auteur se concentre plus sur les sensations et les sentiments des personnages que sur les faits eux-mêmes.

Les récits ont donc un aspect relativement décousu ce qui les rend très difficiles à suivre. Tout au long de ma lecture, j’ai eu l’impression d’arriver comme un cheveu sur la soupe, en plein milieu d’une conversation, d’une action, sans avoir jamais les clefs pour comprendre ce qu’il se passait. Cela m’a laissé sur une lecture assez désagréable je l’avoue, car si je comprends tout l’intérêt d’une telle écriture (établissement d’un parallèle entre le texte haché et les sensations du narrateur, l’émotion avant la compréhension, etc.), je n’ai éprouvé aucune empathie pour les personnages, ne parvenant jamais à en savoir assez sur eux pour me mettre à leur place.

Les nouvelles auraient peut-être gagné à être un peu plus développées avec une mise en situation qui aurait permis l’immersion du lecteur. Après je dois avouer que n’ayant jamais été particulièrement attirée par les drogues, je n’ai pas trop accroché à ce modèle selon lequel les Berlinois ne peuvent y échapper même s’ils essaient… Après tout, je n’ai pas souvenir que Berlin soit la seule ville privée de libre arbitre au monde.

Bref, un récit intéressant qui pourrait trouver son public parmi ceux qui connaissent, mais qui ne m’a pas séduite.

Note : 1.5/5

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