Romans

Quand vient l’orage

Titre : Quand vient l’orage

Auteur : Marie-Hélène Delval

La quatrième de couverture :

Il est des légendes qui jamais ne s’éteignent.
Que faire quand on est coincé pour les vacances dans un petit village de montagne, entre des parents qui ne cessent de se disputer, et immobilisé par une méchante entorse ? Antoine décide d’en profiter pour se mettre à l’écriture d’un roman – fantastique, bien sûr, le genre qu’il préfère ! Une légende locale lui fournit le début de son intrigue : l’histoire de deux cavaliers que l’on entend galoper les nuits d’orage, et d’une mystérieuse jeune fille, morte depuis neuf siècles, qu’il faut pourtant protéger…
Mais on devrait se méfier des histoires qui survivent au passage du temps. Car elles ont le pouvoir d’envoûter les garçons de seize ans, au point de les conduire sur des chemins dangereux…

Mon avis :

Merci beaucoup aux éditions Bayard jeunesse et à Babelio pour ce partenariat. 

Alors que je « feuilletais » la page de la dernière masse critique de Babelio à venir dans le but de découvrir quelques pépites à ajouter dans ma wishlist, j’ai été irrémédiablement attirée par cette couverture. Des couleurs magnifiques, une typographie de titre soignée, il ne m’en fallait pas plus pour porter mon regard sur le résumé attenant. Comme celui-ci était à la hauteur de la couverture, je n’ai pas hésité à ajouter le titre à ma liste de livre à cocher dès le lendemain, et c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai découvert que je l’avais gagné. 🙂

Quand vient l’orage s’est révélé être un agréable récit fantastique où la légende d’un petit village français perdu dans les montagnes empiète régulièrement sur la vie de ses habitants. Le récit se construit alors autour de la légende, de la vie d’Antoine et de l’histoire que le jeune homme écrit. Le lecteur gravite donc autour de plusieurs niveaux de lecture ce qui accentue le côté fantastique de l’histoire, car lorsque les trois fils du scénario se mélangent il devient difficile de démêler réalité et imagination.

L’écriture de Marie-Hélène Delval est très simple, parfaitement adaptée aux jeunes lecteurs auquel le récit est destiné. Quoique le héros soit âgé de 16 ans, il me semble, en effet, que ce récit ravira plus les préadolescents et jeunes ados plutôt que ceux qui tendent vers l’âge adulte. Moi même j’ai trouvé qu’il manquait un peu de piment dans cette écriture un peu trop enfantine : il n’y a notamment aucune différence de ton entre les morceaux d’histoires écrit par Antoine qui est un écrivain en herbe, et le reste du récit. J’ai d’abord été déçue par cet aspect du roman avant de réaliser qu’il ne s’adresse pas tant à un public d’adultes, mais de grands enfants.

Malgré tout, j’ai passé un agréable moment en compagnie du jeune Antoine qui est un personnage agréable. Loin de l’image typique de l’adolescent forcé par ses parents à partir en vacances avec eux, Antoine révèle une image de jeune homme mélancolique et pourtant gracieux. Avec ses parents dont il connait les difficultés de couples, il s’efforce d’être présent sans pour autant interférer dans leur histoire, maintenant volontairement son statu quo d’enfant ; avec les enfants et les personnes âgées du village, il est amical et souriant, là où d’autres jeunes gens maintiendraient des distances. Bien sûr, il a son propre intérêt à se conduire ainsi, mais pourtant, il ne donne pas l’impression de se jouer véritablement des gens.

Un livre que je conseille donc à un jeune public, entre 10 et 14 ans.

Note : 3/5

3

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