Rendez-vous·Romans

Mardi sur son 31 #5

Mardi sur son 31

Le principe de mardi sur son 31 est simple. Tous les mardis, il suffit d’ouvrir sa lecture en cours à la page 31 et de choisir une citation à partager avec la blogosphère. Il peut y avoir des tas de raisons à ce choix. Le tout c’est de parler un peu de sa lecture du moment et d’en donner ses premières impressions voire plus.

Comme j’aime beaucoup ce rendez-vous, mais que je n’ai pas le temps de le suivre toutes les semaines, j’ai décidé de le recycler pour vous présenter des titres que je ne chroniquerai pas faute de temps ou d’inspiration. 😉

J’ai décidé de consacrer cette semaine à vous présenter un livre que je n’ai pas envie de chroniquer, car je n’ai pas accroché à l’histoire même si je lui trouve de nombreuses qualités. Ce livre s’éloigne trop de ma zone de confort littéraire, alors je n’ai pas envie de le juger et de lui attribuer une note. Pour autant, je trouve cela dommage de rater l’occasion de partager sur une lecture, alors le voici :

Par la suite, beaucoup se souvinrent des étrangetés de cette nuit, d’un orage sans pluie, d’une violence sans auteur, de cris et de grognements d’animaux. Et dans la mémoire de la communauté juive du Caire, le grand rabbin consigna, en écriture rashi, celle qu’on réservait aux commentaires ésotériques, qu’il fut fait selon les recommandations du livre de Touvia pour installer la fiancée auprès de son mari.

Ce passage résume bien l’esprit de ce roman : une histoire de famille perdue entre légendes, traditions, et Histoire.

Dès les premières pages du livre, j’ai été déroutée par le langage très fleuri des personnages qui n’hésite pas à convoquer Dieu et un anus dans la même phrase ! Si cela m’a fait sourire au début, je me suis vite lassée de ces personnages simples à tous les sens du terme, qui non content de ne pas briller par leur intelligence sont aussi grossier et mesquins les uns envers les autres.

Pourtant, le récit possède un charme certain et l’écriture de Tobie Nathan a quelque chose d’envoûtant, mais pas suffisamment pour m’empêcher de m’ennuyer ferme. De plus, le titre contient de nombreuses références aux cultures arabes et juives, qui restent très sombres pour quelqu’un de non initié.

Bref, un récit qui aurait probablement gagné à être bien plus court et à avoir des personnages plus profonds. Je suis curieuse de découvrir Tobie Nathan dans un autre registre.

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