Romans

moi, lorenza, alias serafina cagliostro

Titre : moi, lorenza, alias serafina cagliostro

Auteur : Britt Arenander

Traducteur : Sophie Taam

La quatrième de couverture :

[…] Il y a quelques années, au cours de la restauration d’un vieil immeuble près de la Piazza Farnese à Rome, un manuscrit datant du XVIIIe siècle fut retrouvé, habilement caché et en bon état. Il se révéla être un journal intime, tenu par la femme du magicien légendaire Cagliostro. […]

Dans ce journal Lorenza, femme du comte Cagliostro, rebaptisée Serafina par son mari pour rompre avec leurs anciennes origines, le suit envers et contre tout. Ils furent reçus dans les cours royales de l’Europe du XVIIIe siècle, impliqués dans l’affaire du « collier de la reine » et, embastillée, Serafina décrit ses repas avec le marquis de Sade dans une Bastille dont Cagliostro avait prévu la fin prochaine. Une plongée dans l’Histoire dont le ton intense en fait un récit passionnant.

Mon avis :

Tout d’abord, je remercie chaleureusement les éditions Chèvre feuille étoilée et l’équipe Babelio de m’avoir permis de découvrir ce livre en avant-première (sortie officielle prévue le 12 novembre 2015).

J’ai découvert ce titre au détour d’une masse critique. Comme j’aime beaucoup l’Histoire, je me suis laissée tenter par ce titre dont le résumé m’intriguait puisqu’il mettait en avant une version de l’histoire peu exploitée et sujette à caution puisque comme nous le savons tous, ce sont les vainqueurs qui rédigent l’Histoire et non les vaincus.

J’ai donc été très déconcertée lorsqu’en ouvrant mon livre, j’ai commencé ma lecture par un avant-propos de l’auteur dans lequel on apprend, tout d’abord, que l’histoire est plus que romancée, aucun journal n’ayant jamais été trouvé puisque Serafina était vraisemblablement analphabète… ; ensuite, à travers un style assez lourd, plusieurs dates et noms de personnes que le lecteur est supposé connaître pour pouvoir comprendre l’histoire. Autant le dire tout de suite, je suis tombée de haut et j’étais très déçue. D’abord, je me suis senti lésée puisqu’il y a pour moi, mensonge sur la marchandise, la quatrième de couverture ne laissant pas penser une seule seconde que l’histoire est totalement montée de toutes pièces, puis parce que le style de départ n’avait rien d’enchanteur.

Malgré tout, j’ai poussé ma lecture plus avant, car je considère que c’est la moindre des choses lorsqu’on reçoit un livre en partenariat.

Malheureusement, la suite du roman n’a pas réussi à me faire avaler ma déception. Je n’ai été ni séduite par le style de l’auteur qui reste fade et lourd par endroits, ni par le récit. En effet, la romancière prend beaucoup de liberté d’écriture avec l’Histoire, et pas seulement avec ses propres personnages… Quant à l’héroïne qu’on attendait femme du monde, elle est d’une rare niaiserie et son journal intime est inintéressant au possible. C’est lent, c’est mou, c’est faux… Bref, c’est ennuyeux.

Je suis vraiment navrée de faire une critique aussi négative sur un livre reçu dans un tel cadre, mais j’espère au moins qu’elle sera prévenir d’autres déceptions similaires à la mienne et orienter ce titre vers des personnes qui recherches un roman et non, un récit historique romancé.

Note : 0/5

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