Romans

Nummer

Titre : Nummer

Auteur : Frédéric Staniland

Illustrateur : Philippe Jozelon

La quatrième de couverture :

1er  septembre 1939. Toni vient de passer la frontière alsacienne. Son père et les emblèmes nazis sont derrière lui, en Autriche. Mais ici à Algolsheim, c’est l’ordre d’évacuation générale, tout le monde fuit. Et très vite, l’adolescent se sait poursuivi. Espions Allemands puis Anglais semblent rechercher quelqu’un ou quelque chose dans les prémices d’une guerre annoncée.

De nos jours, un octogénaire, Séraphin, découvre chez un vieil ami disparu un mystérieux manuscrit, Nummer, écrit en allemand gothique durant la seconde guerre mondiale, ainsi que d’étranges messages, éparpillés dans sa maison… Quel message a voulu laisser son ami ? Aidé de jeunes voisins un peu envahissants, Pauline et Gabriel, il va tenter de résoudre l’énigme de « NUMMER » qui le mènera, entre autre, sur le chemin de son passé et de celui de Toni…

Mon avis :

Nummer est sans aucun doute un récit intéressant qu’il ne faut pas hésiter à partager avec les jeunes amateurs de romans sur la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, ce roman me laisse perplexe ; je l’ai lu avec plaisir, mais il ne me laissera pas un souvenir mémorable.

Que je m’explique. D’une part, les romans sur la Première et Seconde Guerre mondiale ne font pas partie de mes récits préférés, d’autant que dernièrement, il faut tout de même avouer qu’on nous en sert à toutes les sauces. D’autre part, je n’ai pas réussi à m’attacher à un seul de ces personnages. J’ai bien lu leurs aventures, j’ai été triste quand il le fallait, j’ai souri aux moments opportuns, mais pour une étrange raison, j’ai presque été ravie de les quitter à la dernière page. Il faut dire que les clichés de la mère célibataire qui ne parvient pas à être sur tous les fronts, de l’adolescent gothique, mais brillant (sous-entendu c’est un phénomène rare), et de la petite fille charmante, mais livrée à elle-même m’ont paru un peu osés.

Malgré cela, le récit est agréable. Tout d’abord, le style de l’auteur est simple et fluide. Puis la construction du roman mêlant passé et présent jusqu’à ce que les deux époques se rejoignent est très intéressante et bien structurée. Ajoutez à cela que Frédéric Staniland a choisi d’aborder un aspect de la guerre peu connu et exploité et on obtient un récit vraiment enrichissant qu’on ne peut que conseiller aux lecteurs intéressés.

Note : 3/52

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3 réflexions au sujet de « Nummer »

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