Romans

L’enfant papillon

Titre : L’enfant papillon

Auteur : Gabrielle Massat

La quatrième de couverture :

C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.

Mon avis :

La quatrième de couverture de ce livre m’avait tapé dans l’œil, mais je n’étais pas sûre de trouver mon bonheur dans cette lecture. J’ai donc été soufflée par la qualité de ce récit.

L’héroïne, Maïa, est charismatique et, malgré son jeune âge, elle n’accepte pas facilement de se laisser abattre et elle fait preuve de perspicacité. Les personnages qui l’accompagnent dans son aventure sont tout aussi intéressants. Ils possèdent chacun leur propre histoire et leur propre raison d’agir. Cet ensemble donne au récit une belle profondeur.

Mais, la partie la plus intéressante de ce roman est l’univers postapocalyptique imaginé par l’auteur. Le récit se construit, en effet, autour d’une dictature militaire. Un axe intéressant puisqu’il permet de développer toutes les dérives de ce type de gouvernement : culte de la terreur, manipulation de la population par la presse, exécutions sommaires, etc.

Autre point intéressant, le découpage du roman est un compte à rebours, car l’héroïne n’a que peu de temps pour trouver l’Enfant papillon. L’histoire est donc bâtie sur quelques semaines ce qui permet à l’action d’être très présente et évite au lecteur de se lasser ; un point plus que fort pour un roman jeunesse de 400 pages.

En bref, un roman coup de cœur que je vous conseille chaudement.

Note : 5/5

5

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