Manga

Le portrait de petite Cosette

 

Titre : Le portrait de petite Cosette – tomes 1 et 2

Auteur : Cossette House / Aniplex

Dessinatrice : Asuka Katsura

Traducteur : Laurent Latrille

La quatrième de couverture :

Kurahashi Eiri est un jeune antiquaire qui reçoit pour sa boutique un étrange verre vénitien datant du XVIIIème siècle. Ce cristal va lui donner d’étranges hallucinations et l’esprit du jeune homme va peu à peu être possédé par le fantôme d’une fillette, assassinée il y a fort longtemps, et dont l’âme ne peut trouver de repos tant que son meurtrier demeure impuni. Peu à peu, Eiri va perdre tout sens du réel et devenir le pantin de celle pour qui il nourrit une passion dévastatrice : Cosette

Mon avis :

Je continue mon opération relecture de mes vieux manga oubliés pour faire de la place dans ma bibliothèque avec ce nouveau titre en deux tomes.

Vous vous en doutez peut-être en voyant que je chronique les deux tomes en même temps, je n’ai vraiment pas grand-chose à dire sur ce manga. Il n’y a pas d’évolution d’un tome à l’autre alors je préfère donner mon avis en une seule fois plutôt que de faire des articles qui se ressembleront forcément.

J’ai ce manga depuis une éternité, car je l’avais acheté dès sa sortie en 2008. À l’époque j’aimais beaucoup le travail des éditions Asuka et je n’étais donc pas très regardante sur les scénarios ; j’avais une entière confiance en leur choix. Mais il faut une exception à toutes les règles.

Ce manga n’a vraiment rien d’extraordinaire. Il résulte de l’adaptation en format papier d’un OAV qui a eu énormément de succès lors de sa sortie, mais cette adaptation est ratée. En effet, le dessin n’est vraiment pas terrible, il manque cruellement d’originalité et si certains détails sont soignés c’est au mépris des autres (des contours pas très nets par exemple). C’est dommage, car la dessinatrice s’efforce de maintenir l’ambiance gothique qui avait fait le charme de la version animé. Pour ne rien améliorer, les textes narratifs se voudraient poétiques, mais ne veulent en fait rien dire. La narration en devient confuse et suivre le déroulement du récit devient un parcours du combattant. Ce n’est pas beau à voir et ça devient pire quand l’éditeur choisit une typographie peu lisible, notamment au début du premier tome…

Note : 0/5

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