Romans

David Copperfield

Titre : David Copperfield 

Auteur : Charles Dickens

Traducteur : P. Lorain

La quatrième de couverture :

La vie de David Copperfield est sans histoire jusqu’au jour où sa mère se remarie. Maltraité par son beau-père, envoyé en pension, David commence une lente descente aux enfers. Travaillant à Londres pour survivre, il n’a plus qu’une idée en tête: s’enfuir et retrouver le bonheur perdu… Mais il ne peux compter que sur lui et la providence pour s’en sortir…

Mon avis :

Ce premier tome se concentre sur l’enfance de David Copperfield, de ses plus jeunes années à la fin de son adolescence.

C’est le premier livre de Charles Dickens que je lis ! En effet, je ne connaissais l’auteur qu’à travers les adaptations de ces oeuvres. Il était donc plus que temps de faire cette charmante découverte.

Pourquoi charmante ? Parce que j’ai beaucoup apprécié cette lecture. J’ai été parfaitement happée par l’histoire que j’ai lue petit bout par petit bout entre deux aéroports. Je suis même surprise de voir que je n’ai pas loupé un avion absorbée comme je l’étais. Ce livre s’est révélé carrément addictif pour moi. J’étais totalement dévorée par l’envie de savoir ce qu’il allait advenir de ce cher Copperfield. D’abord, parce qu’on ne peut que s’inquiéter pour ce pauvre petit bout lâché en pleine nature. Ensuite parce que chemin faisant même si notre héros reste aussi candide, on s’est attaché à lui ; on perçoit derrière l’ironie du narrateur, l’enfant naïf devenu un homme plus terre-à-terre qui sourit de son manque de justesse dans ses jugements.

C’est un peu comme un vieil ami qui se remémore sa jeunesse pour vous la conter. Ce procédé rend la lecture très agréable alors que le style est pourtant assez élaboré comme le veut la tradition victorienne. L’originalité, c’est que là où le romantisme britannique nous a habitués à des héroïnes, on découvre un point de vue masculin. L’enfant David Copperfield n’a certes pas le mordant de Jane Eyre où d’Élisabeth Bennet, mais il tend à s’en rapprocher tout en étant plus magnanime pour la nature humaine.

En bref, ce sont mille pages que j’ai à peine vu passer et que je recommande aux amateurs du romantisme anglais.

Note : 4/5

4

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