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Zac

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Titre : Zac

Auteur : Fabienne Roulié

Illustrateur : Simon Moreau

La quatrième de couverture :

En flânant sans but dans une ville qui pourrait être n’importe laquelle, Zac va faire la rencontre d’une brochette de personnages inattendus : Un écureuil géant, un cafard doré, trois petites filles, un pélican… À tour de rôle, chacun va se joindre à la balade, car à plusieurs, tout va toujours mieux que tout seul. Le cortège flânera ainsi jusqu’à la plage, sans but et sans autre plaisir que celui d’être ensemble.

Mon avis :

Merci aux éditions Chocolat ! et à Babelio qui m’ont permis de découvrir ce livre dans le cadre d’une Masse Critique. 

Zac est un charmant album d’une maison d’édition qui m’était encore inconnue il y a peu. J’ai pris beaucoup de plaisir à corriger ce dernier détail en suivant l’histoire de Zac, petit garçon rêveur et plein d’imagination.

Mais avant de parler plus de l’histoire et de mon ressenti, commençons par la première impression : celle qu’on a quand on tient le livre en main pour la première fois. J’ai été assez surprise de la taille de l’album que j’avais imaginé plus petit. En effet ce dernier fait plus de 30 cm de haut et un peu plus de 20 cm de large. Je pense l’avoir déjà dit précédemment, mais je n’apprécie pas particulièrement les grands formats dans les albums, car ils ne facilitent pas vraiment la lecture parent-enfant. Pour l’un et pour l’autre, le livre est encombrant et un peu lourd. Cela mit de côté, l’album est aussi beau en vrai que le laisse entrevoir les images sur le site des éditions chocolat !.

L’histoire, quant à elle, ne montre aucune prétention poétique et ne présente qu’un seul niveau de lecture. Inutile de chercher un message profond derrière chaque ligne, là n’est point le but de l’auteur. En effet, Fabienne Roulié se concentre sur une histoire simple et adorable uniquement nourrie par l’imaginaire d’un petit garçon qui s’ennuie et qui cherche des compagnons de jeu dans sa solitude. Les fans de Miyazaki s’attendront presque à voir Totoro surgir au détour d’une page. Cependant, la comparaison s’arrête là, car il manque à l’histoire un peu de cet onirisme et de cette fantaisie qui séduit le lecteur adulte d’albums.

Heureusement, les dessins de Simon Moreau font tout leur possible pour remplir cette part du contrat. Son dessin, tout en rondeur, apporte une indéfinissable touche de confort à l’histoire, introduisant le lecteur dans un univers-cocon où l’imagination est libre de s’épanouir. Contrairement à beaucoup d’albums, le texte et l’image font ici bande à part, chacun accompagnant l’autre avec son propre lot d’informations. Chaque page se contemple donc avec douceur afin d’y détecter myriades de petits détails adorables.

En résumé, un album doux et sensible, qui rappelle l’innocence et la tendresse de l’enfance.

Note : 3/5


3

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