Romans

Claire DeWitt, tome 1 : La ville des morts

Titre : Claire DeWitt, tome 1 : La ville des morts

Auteur : Sara Gran

Traducteur : Claire Breton

La quatrième de couverture :

Il est des livres qui vous hantent et vous accompagnent et des héros si attachants que vous auriez envie de les rencontrer. C’est le cas de Claire DeWitt, une privée comme on n’en trouve pas. Elle a trente-cinq ans mais dit toujours qu’elle en a quarante-deux parce que personne ne prend une femme de mois de quarante ans au sérieux. Claire DeWitt s’autoproclame avec dérision la plus grande détective du monde, enquêtrice amateur à Brooklyn dès l’adolescence et adepte du mystérieux détective français Jacques Silette dont l’étrange ouvrage, Détection, l’a conduite à recourir au yi-king, aux augures, aux rêves prophétiques et aux drogues hallucinogènes. […] La ville des morts marque le début époustouflant d’une nouvelle série aussi originale que vivifiante.

Mon avis :

Un grand merci aux éditions du Masque et à Babelio pour ce partenariat Masse Critique. 🙂

J’ai été interpellée par le résumé de ce titre lors de la dernière Masse Critique. Cela fait un petit moment que j’avais envie de débuter une nouvelle série policière, mais je n’avais pas envie de lire une série qui en était déjà à plusieurs tomes. Avec son intrigue à La Nouvelle-Orléans, je ne pouvais qu’être séduite. Puis une fois n’est pas coutume, le détective est une jeune femme.

Si j’ai vite lu ce roman, il m’a fallu un peu plus de temps pour rédiger ma chronique, car j’avais un peu de mal à mettre des mots sur ce que j’avais apprécié et ce que j’avais moins aimé. En effet, la fin de ma lecture m’a laissée assez mitigée : d’un côté, je n’ai pas trouvé ce premier tome à la hauteur de mes espoirs, de l’autre, j’ai bien envie de lire la suite.

Après réflexion, je pense que ce roman ne m’a pas autant enthousiasmée que je le souhaitais, car l’histoire n’est pas aussi sombre et tortueuse que ce que j’apprécie habituellement. Je n’ai pas été surprise par le résultat de l’enquête que j’ai vu venir de très loin. En même temps, je ne pense pas que le but de Sara Gran ait été de dissimuler le pourquoi, mais plutôt le comment ou l’art difficile de chroniquer un policier sans spolier. Et là, j’avoue que je ne l’ai vu venir qu’à la fin, ce qui, en soi, n’est pas si mal.

L’écriture de l’auteur n’est pas désagréable sans pour autant être très originale. Les scènes sont d’ailleurs un peu répétitives. Cependant, Sara Gran possède un véritable talent pour décrire les décors. On se croirait vraiment à la Nouvelle Orléans, ce qui est après l’ouragan Katrina, laisse un petit goût amer.

L’héroïne m’a, quant à elle, fait penser à une version féminine de Sherlock Holmes, plus barrée et moins charmante. Elle se drogue autant, boit autant, mais elle a beaucoup moins de classe… Au final, c’est donc assez compliqué de la trouver attachante, et j’avoue que je n’ai pas réussi.

Par contre, j’ai bien apprécié les personnages secondaires, et je ne cache pas que c’est grâce à eux que j’ai lu avec plaisir le récit des aventures de Claire. C’est même pour eux, que j’ai bien envie de lire la suite : *spoiler* j’espère même voir un tandem Claire-Andray dans le prochain volume.*fin de spoiler*

Note : 2.5/5

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