Romans

L’homme qui a oublié sa femme

Titre : L’homme qui a oublié sa femme

Auteur : John O’Farrell

Traducteur : Santiago Artozqui

Quatrième de couverture :

Cela vous est déjà arrivé de vous rendre quelque part et en chemin de vous demander pourquoi vous y étiez allé ? Généralement, la mémoire vous revient après quelques froncements de sourcil et vous vous amusez de votre mémoire de poisson rouge. Malheureusement pour le personnage principal de ce roman, les choses ne sont pas aussi simples. Plus il se creuse la tête, plus les clés de son passé lui échappent ; il n’a pas seulement oublié où il se rendait… Il a oublié qui il est, d’où il vient et ce qui fait de lui l’homme dont il voit le reflet dans le miroir des toilettes publiques où il s’est arrêté dans l’espoir de retrouver ses esprits.

Mon avis :

Peu connaisseuse de chick-lit, j’ai acheté ce livre en pensant que c’était l’occasion de découvrir un genre littéraire tout en traitant un sujet original sur un ton badin.

Le démarrage s’est révélé un peu fastidieux à cause d’un style d’écriture qui ne m’a pas vraiment accroché. J’ai trouvé l’humour de l’auteur légèrement bancal même si je reconnais qu’il m’a arraché deux ou trois sourires. Malgré tout, j’ai poursuivi ma lecture avec autant de curiosité que le héros. J’étais tout aussi curieuse que lui de savoir comment son mariage avait pu échouer aussi brutalement.

Puis, j’avais l’espoir un peu fou que l’auteur ne ferait pas que survoler les intéressants questionnements existentiels de notre quarantenaire. Je pensais que John O’Farrell avait fait quelques recherches sur la façon dont nos expériences nous façonnent et qu’il finirait par aborder le sujet au cours d’une conversation. Quelques lignes sur le thème m’auraient suffi. Mais avec des personnages aussi agaçants et caricaturaux que Gary ou Linda, l’entreprise paraissait certainement trop dangereuse…

Pour couronner le tout, l’histoire se termine merveilleusement bien. Bienvenue au joyeux pays des bisounours… Bref, la chick-lit n’est définitivement pas « ma came »  comme dirait Florent Pagny.

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