Romans

Vingt mille lieues sous les mers

Titre : Vingt mille lieues sous les mers

Auteur : Jules Verne

Résumé :

À son retour d’expédition, Pierre Aronnax, spécialiste de la faune et de la flore sous-marine, découvre la presse et les grandes puissances mondiales en émoi. Depuis quelques mois, plusieurs embarcations de toutes tailles ont été victimes ou témoins de la présence dans les océans d’une forme gigantesque et sombre n’appartenant à rien de connu, vivant ou créé par l’homme. Profondément intrigué, il accepte de se joindre à une expédition chargée de déterminer la nature de la « chose », puis de l’empêcher de nuire à nouveau.

Mon avis :

La bibliographie de Jules Verne fait partie de ces monuments littéraires français adoubés par des milliers de lecteurs que je n’ai pourtant jamais approchés que de loin. J’écris « loin », car à défaut d’avoir lu ses romans, j’ai vu quelques adaptations cinématographiques plus ou moins réussies. De ces visionnages de vacances d’hiver, sous un plaid avec un chocolat chaud dans les mains, je n’avais retenu que le sentiment fugace que ces aventures n’étaient pas si palpitantes et que je préférais les aventures des héros de la mythologie. Les années ont passé et je me suis dit qu’il était peut-être temps de réparer cette erreur littéraire ; celle d’avoir profondément dédaigné ce que le monde entier consacre.

Me voilà donc munie de ma liseuse toute neuve (merci à ma famille pour ce super cadeau d’anniversaire ^^), recherchant un exemplaire gratuit de Vingt mille lieues sous les mers, titre se trouvant dans deux de mes challenges. Aussitôt trouvé, aussitôt commencé…

Les premières pages sont prometteuses. L’auteur met en place les personnages principaux et l’intrigue. L’aventure peut commencer ! Ou pas… Car c’était sans compter sur les interminables descriptions qui alourdissent le texte toutes les cinq lignes et pour cinq pages. D’autant que je ne pense sincèrement pas que connaître toutes les espèces, sous-espèces, sous-classes, sous types, sous-jenesaisquoi de toute la faune aquatique soit vraiment utile à ma compréhension du texte. Je rêvais de profondeur, de paysages inatteignables, d’un nautilus ultratechnologique pour l’époque de sa construction. À la place, j’ai eu un cours de biologie façon encyclopédie, mais sans les images et un cours de physique-chimie sans exemples imagés pour étayer tout cela et le rendre digeste. J’ai fait ce constat alarmant alors que j’en étais à 35% de ma lecture selon ma liseuse. À partir de ce moment, j’ai pris le parti de carrément « passer » des pans entiers de descriptions rébarbatives.

Heureusement, au milieu de ce surplus d’informations, il y a en de nombreuses de merveilleuses. Je pense aux descriptions concernant le fonctionnement du nautilus ou du matériel s’y trouvant. Le vrai talent de Jules Verne était selon moi d’être un visionnaire. Son imagination a fini par rencontrer la réalité et c’est véritablement épatant. Si le livre s’était contenté de ces descriptions en diminuant la place accordée aux autres, il aurait pu mériter son genre haut la main.

Mais l’aventure n’est pas toujours au rendez-vous. À vrai dire, elle est même absente la plupart du temps et lorsqu’elle se montre ce n’est que sous la forme d’un éclair dont le coup de tonnerre ne retentit jamais.

Tout cela fait que je suis terriblement déçue de cette lecture. Je l’aurais abandonnée si elle n’avait pas porté l’estampille Jules Verne.

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4 réflexions au sujet de « Vingt mille lieues sous les mers »

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